Wat Chotikaram วัดโชติการาม

Dans la province de Nonthaburi, le Wat Chotikaram a fêté ses deux siècles d’existence en 2007.

Autrefois entouré par la nature, le monastère est aujourd’hui au cœur d’un quartier péri-urbain où quelques encarts de végétations persistent malgré tout.

Selon le panneau informatif, le Wat Chotikaram fut fondé par trois Chinois.

Le nom originel du temple découle de ces hommes là puisqu’il fut appelé Wat Sam Chin (temple des trois Chinois) pendant plus d’un siècle.

Malgré un changement de nom en 1941 pour devenir le Wat Chotikaram, l’influence chinoise est toujours perceptible.

Elle s’observe notamment sur l’Ubosot blanc et ses gables en stuc. Peints en jaune, ils représentent la végétation agrémentée par quelques céramiques.

L’intérieur traduit également cette impression. Le bouddha principal est au fond d’une pièce décorée par des motifs floraux aux tons rouges, du moins en 2017.

En 2019, ces motifs avaient disparu car la salle était en réfection.

Ubosot (il a depuis été restauré)

วัดโชติการาม

(2017)

(2019)

Peintures murales

D’une envergure modeste, le Viharn se rapproche quant à lui du style habituel des temples de Bangkok. Il fut restauré en 1997.

L’intérieur est recouvert de peintures murales réalisées au XIXe siècle. Non seulement les murs, mais le plafond et le sol ont été peints !

Ces peintures illustrent des mythes classiques du bouddhisme, tel le moment où Phra Mae Thorani, la déesse de la Terre, chasse par des torrents d’eau les troupes de l’impertinent Māra.

Par leur ancienneté et leur bonne préservation, les peintures de ce Viharn sont considérées parmi les plus significatives du grand Bangkok.

Wat Chotikaram

Wat Chotikaram

Scène de la prise de la Terre à témoin

Coordonnées GPS : N 13°49’33 E100°29’15

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